Meilleurs voeux 2010

2 janvier 2010

Selon la formule consacrée, nous tenons à vous adresser nos voeux de santé, bonheur et prospérité.

Que cette nouvelle année réponde en tous points à vos désirs les plus chers (Vous pouvez aussi attendre les soldes de Janvier pour des désirs à 30, 40 voire 50% !)

Et pour commencer sur une note positive, n’oubliez pas que la meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c’est d’attendre qu’elles se retournent.

Google lance son service de résolution de domaines

8 décembre 2009

Bienvenue sur le GoogleNet ? Le numéro un mondial des moteurs de recherche a ouvert lundi son propre système de résolution des noms de domaine (DNS), Google Public DNS, grâce auquel il nous promet un Internet plus rapide et plus sûr. La structure et le code du service ne sont pas ouverts, mais Google promet qu’il partagera l’expérience acquise grâce à l’administration de ces DNS avec la communauté ainsi qu’avec les autres sociétés spécialisées dans la résolution d’adresses Web. Dans la documentation associée au service, il assure également que le principe de neutralité du Net sera respecté.

Un serveur DNS, qu’est-ce que c’est ? Sur Internet, toute machine connectée est identifiée à l’aide de son adresse IP, un identifiant composé d’une série de quatre nombres compris entre 0 et 255. Lorsque vous cherchez à surfer sur Playineo.com, votre navigateur appelle en réalité l’adresse IP du serveur sur lequel est hébergé la page d’accueil du site. Pour que vous n’ayez pas à retenir une série de chiffres peu digeste, le logiciel commencera par interroger un serveur DNS, qui assurera la « résolution » entre le nom, Playineo.com, et l’adresse physique de la machine sur le réseau.

En règle générale, le service est assuré par votre fournisseur d’accès à Internet, mais il est également possible de passer par des prestataires tiers : OpenDNS par exemple. Désormais, on pourra également faire appel à Google. Pour utiliser Google Public DNS, il suffira de se rendre dans les paramètres Réseau de son système d’exploitation, et de sélectionner les propriétés TCP/IP de la connexion active. Plutôt que de laisser le système choisir automatiquement les DNS à exploiter, on entrera l’adresse du service de Google : « 8.8.8.8 » et « 8.8.4.4 ».

Configuration Google Public DNS sous Windows 7

« Nous pensons qu’une infrastructure DNS plus rapide pourrait significativement améliorer l’expérience de navigation pour tous les internautes », affirme Google, qui explique utiliser sur ses serveurs un système de cache optimisé améliorant nettement les performances. Le moteur promet par ailleurs une meilleure protection contre les attaques de type spoofing (usurpation d’adresse IP). Enfin, il garantit que son service « donne à l’utilisateur la réponse exacte à la requête formulée par son ordinateur sans que soit pratiqué le moindre blocage, filtrage ou redirection qui pourrait compromettre son expérience de navigation ». Un engagement bienvenu lorsqu’on sait que certains fournisseurs d’accès ou prestataires de service profitent parfois des erreurs commises par l’internaute pour le rediriger vers leurs propres pages, ornées de publicités.

La promesse semble donc bien réelle. Et pourtant, on ne peut s’empêcher de se demander quels intérêts motivent le lancement de ce service ? A partir du moment où j’utilise Google Public DNS, le moteur de recherche est en mesure de savoir avec précision quels sont les sites que je fréquente et ces données pourraient sans doute compléter celles qu’il recueille déjà lorsque j’utilise ses services ou quand je visite des pages où sont affichées ses publicités.

Un point que ne manque pas de souligner David Ulevitch, fondateur d’OpenDNS. « Google affirme que son service est meilleur parce qu’il n’affiche pas de publicité et ne met pas en place de redirection. Mais vous devez vous rappeler qu’ils sont aussi la première société en publicité et en redirections sur Internet », commente-t-il, avant d’ajouter qu’il préfère un Web ou les missions stratégiques sont réparties entre plusieurs acteurs d’importance diverse plutôt que concentrées entre les mains d’un unique géant.

De son côté, Google indique que les données de navigation ne seront conservées que de 24 à 48 heures, pour des raisons de sécurité essentiellement, et ne seront jamais recoupées avec les autres informations recueillies par son moteur ou sa régie publicitaire. « Nous prévoyons de partager ce que nous aurons appris grâce à la mise en place du service expérimental Gooogle Public DNS avec la communauté Web et les autres fournisseurs de DNS, pour améliorer de façon globale l’expérience de navigation des internautes », ajoute encore le moteur. Dans ce cas, pourquoi avoir opté pour un système propriétaire ?

Google, MSN et Orange continuent de dominer le Top 50 de l’internet

2 novembre 2009

« Spécialiste de la mesure d’audience, Médiamétrie a publié son classement Nielsen Netratings des principaux groupes et sites internet français. Sans surprise, ce classement reste dominé par Google (31 M de VU), Microsoft / MSN (29,9 M de VU) et Orange (23 M de VU), qui touchent la grande majorité des 33 millions d’internautes français.

[...]

Derrière ce trio dont l’audience se situe delà des 20 millions de visiteurs uniques par mois, on compte désormais une vingtaine de groupes au delà des 10 millions de visiteurs uniques dont Facebook, désormais quatrième du classement, avec plus de 18,5 millions de visiteurs uniques. »

Publié par Jérôme Bouteiller, pour Neteco.com

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La famille AffilBe s’aggrandit…

1 novembre 2009

Un nouveau venu dans la famille AffilBe (mais pas le dernier…), j’ai nommé MonAdServeur !

Cet outils permettra, aux éditeurs de sites Web, de gérer leurs bannières publicitaires issues de n’importe où que ce soit du AdSence, Affilbe etc… et sans limite.

Son fonctionnement est relativement simple, il suffit d’ajouter un site à son compte, puis de créer chacun de ses emplacements publicitaires. Pour chaque emplacement un tag HTML sera délivré et a placer sur les pages de votre site en question. Une fois cette opération réalisé, il n’est plus nécessaire de toucher à votre code HTML, tout ce fait directement sur la console de gestion de votre compte MonAdServeur. Il ne reste qu’a ajouter des campagnes publicitaires de n’importe quel format pus de les associés ou non à vos différents emplacements pour voir les bannières s’afficher sur vos sites Web.

Quelques options en vrac :

  • Vaste choix de format de bannières (JPG/GIF, Flash, Popup, Textlink, Javascript, IFrame etc…)
  • Zones de diffusion multiples (pubs différenciées par sections de votre site).
  • Priorité paramétrable de chaque campagne (fréquence d’apparitions)
  • CAPPING (nb maxi d’affichages d’une même pub par visiteur)
  • Statistiques très complètes des affichages/clics/ratio pour chaque campagne, chaque zone, ou pour stats globales.
  • Gestion de vos annonceurs
  • Facturation automatique
  • Possibilité d’achat de licence
  • Bien évidement plein d’autres chose que je vous invite à constater sur http://www.monadserveur.com/

Pour les visiteurs du blog qui voudraient tester l’application, voici un coupon à utiliser lors de votre inscription pour bénéficier de quelques jours de demo : GLOBULO

J’ai de l’inspiration ce matin… j’en profite, bon dimanche !

ICANN : bientôt des caractères non latins dans les URL

1 novembre 2009
Logo Icann

L’ICANN, l’organisation chargée de réguler les extensions de noms de domaine, annonce un changement majeur en passe d’être approuvé ce vendredi : la possibilité prochaine de pouvoir utiliser des caractères non romains pour les noms de domaine. Peter Dengate Thrush, membre du conseil de direction de l’ICANN, explique qu’il s’agit-là du plus « gros changement technique de l’Internet effectué ces 40 dernières années ».

Cette mesure vise à étendre davantage la Toile en acceptant différents types de caractères : arabiques, coréens, japonais, cyrilliques ou encore grecs ou hindous. M. Thrush précise que cette initiative est testée depuis deux ans déjà et serait prête à être officiellement lancée. Si l’on compte 1,6 milliard d’internautes à travers le monde, plus de la moitié d’entre eux n’utiliseraient pas couramment un alphabet latin. « Ce changement n’est pas seulement nécessaire pour la moitié des internautes d’aujourd’hui, mais également pour plus de la moitié des prochains utilisateurs de demain », explique ainsi Rod Beckstrom, nouvellement élu à la tête de l’ICANN. Mi 2010, ces premières adresses devraient être mises en circulation.

Récemment, l’ICANN a gagné un peu plus d’indépendance par rapport au département du commerce américain. Les nouveaux accords signés le 30 septembre dernier ont été applaudis par la Commission Européenne mais également par diverses personnalités dont Vint Cerf, co-inventeur de l’Internet, Eric Schmidt, PDG de Google ou Mark McLaughlin, président de VeriSign. Cette semaine, les membres de l’ICANN se réuniront à Séoul pour prolonger les discussions concernant les extensions de noms de domaine.