Comment définir précisément son budget Adwords?

17 janvier 2010

Je me suis rendu compte en écrivant le dernier article que je parlais très peu d’Adwords. Pourtant rares sont les eBusiness qui ne pratiquent pas le référencement payant et la définition d’un budget est une des préoccupations majeures de bien plus d’un site web. Ainsi, la réponse à cette question peut sembler vague au premier abord mais en fin de compte pas du tout.

Il existe une réelle méthodologie pour déterminer le budget exact au centime prêt qu’il faut investir dans l’achat de mots clés.

Laissez tomber les approximations faites à la volée et suivez plutôt le mode d’emploi.

(1) Le prix moyen et les objectifs de vente

La première étape consiste à déterminer le prix moyen du produit ou du service que vous proposez. Cela ne devrait pas s’avérer trop compliqué.

Il faut ensuite déterminer un objectif de vente, c’est-à-dire le nombre de produits ou services que vous souhaitez vendre par le biais des liens sponsorisés. Tous ces chiffres seront dans tous les cas ré-ajustables par la suite.

(2) Le prix des mots clés

Une fois les objectifs clairement définis, il faudra se rendre sur le générateur de mot clé de Google. Cet outil gratuitement mis à disposition par Google sert notamment à connaître le prix moyen du clic et le volume de recherche sur les mots clés.

Imaginons que je vende des chaussures en ligne, je rentre donc quelques termes en rapport avec mon produit et constate le résultat :

A partir de là je dois déterminer les termes qui m’intéressent et définir un coût moyen de mot clé. Dans mon cas, à vue d’œil je dirais 45 centimes d’euro.

(3) Le taux de transformation

On rentre dans ce qui pourrait constituer la difficulté dans la définition des budgets, à savoir le taux de transformation prévisionnel. En langage plus commun, comprenez sur 100 clics, combien vont générer une vente.

Là, deux possibilités :

  • Vous avez déjà effectué des campagnes auparavant et connaissez ce taux de transformation
  • Vous effectuez votre première campagne et n’avez aucune idée du taux de transformation.

Le problème si vous faites parti du deuxième cas c’est qu’il n’existe pas un taux applicable à tous les mots clés. Ces taux varient en fonction des produits et des services comme vous vous en doutez. Dans le doute mieux vaut se rabattre sur des prédictions pessimistes afin de n’être qu’agréablement surpris. S’il fallait toutefois définir un taux très général, il tournerait autour de 2 ou 3%.

Sachez que de nombreuses données viennent influencer ce taux de transformation: annonces bien rédigées ou non, place de l’annonce vis à vis des concurrents, qualité du site, etc.

(4) Détermination du budget

On récapitule pour voir où on se situe :

Je vends des chaussures, disons 100 euros la paire et mon but avec la campagne Adwords est de réaliser un chiffre d’affaires de 15 000 euros. Je n’ai jamais réalisé de campagnes auparavant et partirai donc sur un taux de transformation de 3%.

De là on peut en déduire le nombre de clients et donc de clics nécessaire pour atteindre mon objectif, le coût de ma campagne Adwords et le coût d’acquisition client par le biais d’Adwords :

En réalisant ce type de tableau sur Excel, il suffit de changer une donnée pour que tout se mette à jour automatiquement. On pourrait rajouter le nombre d’affichages nécessaires pour s’assurer qu’ils sont en concordance avec les données mises à disposition par Google.

Vous remarquerez qu’on a calculé le CAC, c’est à dire le coût d’acquisition client. Cette donnée est très importante puisqu’elle détermine le prix qu’il vous coûtera pour démarcher un client.

A partir de là, à vous de décider si une campagne est rentable ou non. C’est notamment à partir de cette donnée que les sociétés de crédits payent jusqu’à 20 euros le clic puisqu’au final, le coût d’acquisition client, aussi élevé soit-il, leur permet d’être largement rentable.

Notez également que cette technique fonctionne tout à fait pour déterminer le budget à investir dans du display (des bannières publicitaires) puisque les taux de clic moyens sont connus suite à diverses études mais également pour toutes vos dépenses marketing. Ne laissez pas ou plus le hasard décider pour vous.

Les réseaux sociaux vont modifier l’approche marketing des marques

17 janvier 2010

Le marketing on-line est en train de se modifier en profondeur. Les marques, qui par défaut de veille ou d’expertise sur l’évolution des tendances, seront rapidement dépassées. Les entreprises qui continueront d’appliquer le modèle traditionnel du marketing on-line, véhiculeront une image obsolète et impacteront leur notoriété, leur réputation et finalement leurs ventes.

Quel est ce modèle marketing traditionnel largement répandu ?

Les marques cherchent habituellement à amener le client vers leurs produits en générant du trafic vers leur site web. Les méthodes appliquées sont connues de tous : référencement payant (SEM), référencement naturel (SEO), affiliation, comparateurs, marketing direct, emailing, opt-in,…

Les responsables marketing on-line sont maintenant largement formés à ces pratiques et aux négociations sur la rémunération de ce trafic : CPM, CPC, CPL,CPA.

Les entreprises qui pour certaines ont mis du temps à accepter ce modèle économique on-line, sont maintenant rassurées par cette approche quelles connaissent et qu’elles pensent maîtriser jusqu’à ce que la question du ROI de leurs canaux d’acquisition leur soit posée.

En ces temps de crise, certaines sociétés décident de se recentrer sur l’essentiel, c’est à dire leur client. Bel effort ! Il était temps. Pour cela, on remet au goût du jour des pratiques oubliées mais qui existaient il y a plus de 10 ou 20 ans. On devient soudainement «customer oriented » et on fait passer ce message pour une révolution marketing.

Si ces approches n’ont rien d’innovantes, elles doivent en revanche être adaptées à notre époque pour être efficaces. Refaire en 2010 un copié-collé des pratiques du siècle précédent serait parfaitement inadapté à notre environnement et ajouterait un peu plus au décalage entre le discours des marques et le niveau de connaissances de leurs clients. Il est toujours surprenant de voir à quel point les particuliers peuvent s’adapter à l’évolution des tendances pendant que les entreprises continuent de reproduire les mêmes méthodes.

Certaines marques l’ont compris et leur stratégie marketing colle à leur époque. L’approche réellement innovante est celle qui adapte ses pratiques aux attentes et non l’inverse. Dans ce cas, elles sont réellement tournées vers le client. Elles ne cherchent plus à le faire venir mais elle vont à sa rencontre, là ou il se trouve et là ou il cherche et ou il contribue lui-même à l’information. Les leviers marketing sont plus conversationnels. On parle de Social Marketing Optimization (SMO), Online Reputation Management (ORM),…

De plus en plus, la conquête du client doit évoluer vers une notion relationnelle ou le client contribue et participe activement. Certains parlent alors de marketing d’influence. Pour ma part, je trouve ce terme quelque peu péjoratif pour le client car il sous-entend une manipulation que le client ne saurait pas détecter. Il ne faut pas se tromper. Les clients, dont nous sommes, ont de plus en plus leur libre arbitre et remettent en cause les messages qu’ils reçoivent au point de vouloir les créer eux-mêmes. Si le client perçoit l’influence, il se détournera et le résultat pour la marque sera l’inverse de celui qu’elle recherche.

Aujourd’hui, la force de la relation est indispensable et le marketeur doit s’y adapter. C’est en utilisant les canaux privilégiés des internautes qu’une marque assurera aussi sa réputation et pourra créer ce lien affinitaire tant recherché. C’est en allant se positionner sur les outils et les plateformes d’échanges que les marques assureront leur visibilité et leur image. Toutefois, le message devra être adapté en fonction des canaux car le profil des utilisateurs et les attentes ne sont pas les mêmes. On ne communique pas sur MySpace de la même façon que sur Twitter. En procédant de la sorte, une marque peut se positionner sur plusieurs communautés. Il faut bâtir un véritable mix marketing on-line et identifier une stratégie de positionnement permettant de diffuser sur les bons canaux pour arriver à l’étape ultime : l’échange.

Créer le dialogue avec ses clients permettra de mieux les conquérir et de faire d’eux des ambassadeurs de la marque, les interroger et construire avec eux, en fonction de leurs attentes, les produits de demain.

Un particulier dépose la marque Hadopi… avant l’État

16 janvier 2010

« Alors que l’État vient à peine d’installer le collège de l’Hadopi, il apparait que ce n’est pas le gouvernement qui a revendiqué en premier la paternité de ce terme, acronyme de Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet.

[...]

Un internaute au nom de Renaud Veeckman a en effet déposé auprès de l’INPI (Institut national pour la propriété industrielle) la marque « Hadopi », six mois avant que le gouvernement n’en fasse de même, comme le précise l’AFP. Profitant de l’agitation autour de cette loi controversée, cet internaute voulait lancer son propre kiosque de téléchargement de musiques en exploitant cette marque « au second degré », comme l’indique Renaud Veeckman. »

Publié par Alexandre Habian, pour neteco.com

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Instant Gagnant : Jamais vous n’avez gagné des euros ou des cadeaux si facilement !

13 janvier 2010

Petit rappel pour notre plateforme d’instant gagnant ayant déjà acquis pas mal de notoriété.

 » Jeux à instants gagnant, de loterie, de boules (arf…je savais qu’il ne fallait pas le dire comme ca…), de joker ou de dés, jeuxVgagner vous propose toute une panoplie de jeux pour vous permettre de gagner de nombreux lots et cadeaux et même de l’argent. Comment devenir notre nouveau gagnant c’est très simple un appel ou un sms et c’est dans la poche ! Avec jeuxVgagner c’est vous le gagnant ! « 

Et allez, si vous écrivez la phrase magique (« Vincent, arrête de glander au bureau, ca commence à ce voir là… ») par mail pour polluer un maximum la boite émail de notre ami Vincent (vincent[at]playineo.com), il se fera un plaisir de vous créditer votre compte de 5 euros ! Et si par chance, en plus, vous êtes ch »ti , allez soyons fou : 7 euros !

Bons jeux à tous !


Vers une taxe française sur les revenus pub de Google, Yahoo! et Microsoft ?

13 janvier 2010

La mission Zelnik, chargée de proposer des pistes d’amélioration de l’offre de contenus culturels sur internet, a remis son rapport au ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. Patrick Zelnik, P-DG du label indépendant Naïve, suggère notamment d’instaurer une taxe « Google » sur la publicité en ligne pour financer ses propositions, d’après l’AFP.

Cet impôt devrait épargner les petites régies publicitaires, grâce à un seuil de déclenchement élevé. Seuls les géants du web, notamment Google, Yahoo! ou encore Microsoft, qui brassent d’énormes revenus publicitaires via leurs moteurs de recherche, seraient visés.

Cette « taxe Google » permettrait d’engranger plusieurs dizaines de millions d’euros, d’après le rapport. Elle servirait à financer, du moins en partie, les propositions pour améliorer l’offre légale de biens culturels sur le net, dont le coût est évalué à 50 millions d’euros pour 2010 et 35 à 40 millions d’euros lors des deux années suivantes.

Concernant la musique, le rapport suggère notamment de créer une carte d’abonnement, financée à moitié par l’Etat et les professionnels, permettant aux internautes de télécharger légalement leurs morceaux préférés. Une solution d’ores et déjà jugée insuffisante par la Sacem, principale société de gestion des droits d’auteurs d’œuvres musicales en France.

Publié par Capital.fr